Reconversion : aujourd’hui est le premier jour du reste de ma vie…

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Aujourd’hui est le premier jour du reste de ma vie…

Je suis née vers la fin des années soixante, dans un milieu ni défavorisé, ni favorisé non plus, à une époque où l’insouciance était de mise : le souvenir de la dernière guerre était encore présent dans l’esprit de nos parents mais la croissance économique était telle que j’ai été bercée durant toute mon enfance par l’idée que les lendemains étaient chantants…

Nous allions à l’école, lieu par excellence qui nous permettait de nous ouvrir au monde (je rappelle pour les plus jeunes : Non ! Nous n’avions ni le téléphone portable, ni internet… à vrai dire les ordinateurs n’existaient même pas encore…) et nous grandissions avec l’idée que l’avenir le plus prometteur tenait tout entier dans : « de bonnes études » « une bonne carrière » et pour une fille « l’indépendance financière »… Nous étions le pur produit d’un système dans lequel la croissance économique et le progrès social allaient nous mener tout droit vers le bonheur…

Très vite, je me suis rendue compte que je ne fonctionnais pas comme tous les autres enfants : je n’avais pas forcément les mêmes jeux, les mêmes rires ni les mêmes larmes… Et si quelquefois j’ai pu me croire « folle » parce qu’il me semblait que les gens autour de moi ne frémissaient pas de la même façon, j’ai dû me résigner à l’idée que la société ne me laissait pas trop le choix : il m’a bien fallu entrer « dans le moule » afin d’assouvir mon besoin de reconnaissance face à la pression sociale…notamment à l’école.

L’école… Du plus loin que je me souvienne, je crois que finalement j’ai toujours été un « électron libre ». Le jour de ma toute première rentrée, à 3 ans, voilà que j’ai quitté la classe à 11 h 30 au moment de la sonnerie, sans que personne ne s’aperçoive de ma disparition, pour rentrer tout bonnement à pieds à la maison… Inutile de préciser dans quel état se sont retrouvées les maîtresses au moment de réaliser qu’il leur manquait une élève, face à un paternel en état de décomposition avancée qui m’attendait dans le hall de l’école et ne me voyait pas arriver…

Quand j’y repense aujourd’hui, j’avoue éprouver une certaine satisfaction à me dire que j’étais peut-être déjà assez « anti-conformiste »… Et anti-conformiste, je le suis restée un certain nombre d’années.. Ce qui m’a valu quelques déconvenues notamment au collège lorsque je me suis battue pour me défendre d’une camarade de sixième, ou lorsque j’ai quitté le cours de Français de quatrième en claquant la porte, devant l’attitude injuste d’une enseignante acariâtre…

Mon adolescence s’est néanmoins déroulée sans trop de problèmes, du moins pas plus que pour la plupart des jeunes de mon époque je pense, avec tout de même de fréquents sursauts de révolte face à la découverte des injustices qui parsemaient notre monde, mais je crois que la peur de me sentir assez différente a fait taire mes ultimes velléités de remise en question du bien-fondé de notre société. Bien sûr, au fond de moi, j’avais conservé une dose importante d’  « anti-conformisme » mais je crois que j’ai fini par l’étouffer de crainte de ne jamais trouver ma place au milieu des autres. Grave erreur ! Persuadée que j’étais d’être trop différente pour être acceptée, je me suis sabotée toute seule…

reconversion : enfance

Etant tombée toute petite dans la marmite de l’éducation (mon père étant professeur, cela a peut-être contribué à ma « vocation »), mon parcours professionnel m’a amené tout droit (ou presque…) vers l’enseignement. J’ai en effet grandi avec le désir permanent d’apprendre, d’accompagner, de « transmettre » des connaissances et surtout d’évoluer dans le monde de l’enfance, cet univers magique où rien n’est pourtant factice.

Petite-fille moi-même d’immigrés espagnols et italiens ayant fui la misère de leur pays, j’ai souvent pensé que j’avais peut-être embrassé cette vocation comme une sorte de « réparation » à ce qui n’avait pas été donné à mes aïeux : la maîtrise de la langue… Et l’école est devenue pour moi le lieu qui pouvait me permettre d’accompagner les enfants vers ce qu’ils ont de meilleur en eux-mêmes et qui ne demande qu’à être révélé.

Pourtant, alors que j’achevais une Maîtrise de Lettres Modernes, j’ai paradoxalement eu l’envie de m’extirper de cette voie qui me semblait toute tracée (ma nature anti-conformiste, peut-être…) et je suis partie à Paris préparer un Diplôme d’Ingénieur en Sciences de l’Information et de la Documentation. Aussi passionnants qu’aient pu être les enseignements que j’ai reçus au cours de ma formation, j’ai assez vite compris que la vie parisienne n’était absolument pas faite pour moi qui venais du sud de la France, et qui avais l’habitude de vivre plutôt dehors…(je suis sûre que beaucoup comprendront de quoi je veux parler…).

Lorsque je me suis mise en quête de trouver un travail après l’obtention de mon diplôme, j’ai connu les affres de tout chercheur d’emploi qui se respecte, à une époque où les lettres de motivation étaient encore manuscrites (je crois que j’ai dû en rédiger une centaine…) et les CV tapés à la machine à écrire (heureusement, nous connaissions déjà l’existence du photocopieur). Internet n’existait pas encore, et ma recherche consistait à éplucher les annonces dans les journaux ou à téléphoner aux entreprises susceptibles de rechercher un profil comme le mien.

Motivée par l’idée de revenir dans ma région, (après avoir goûté aux « joies » d’une vie parisienne pas toujours très simple au quotidien), j’ai fini par trouver un remplacement d’un an à effectuer au sein d’un service d’information et d’orientation universitaire dans ma ville natale. J’ai alors découvert le plaisir d’accompagner des étudiants dans leur parcours et on m’a proposé de prolonger mon contrat afin de créer un service d’insertion professionnelle et de relations internationales pour une filière professionnalisante.

La gestion de ce projet m’a réellement passionnée, mais au bout de deux ans, je me suis rendue compte que je n’étais pas vraiment faite pour la vie de bureau (là encore, ce foutu « anti-conformisme » qui se réveillait à nouveau) et l’idée de devenir enseignante afin d’échapper à la routine quotidienne m’est revenue à l’esprit. Je me suis mise à préparer le concours de Professeur des Ecoles parallèlement à mon travail, et c’est ainsi que j’ai intégré « la grande maison de l’Education Nationale » au milieu des années quatre-vingt-dix.

(A suivre…)

Reconversion : ma deuxième vie…

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Depuis un an maintenant que l’aventure de La Boîte à l’Être a concrètement démarré, vous êtes un certain nombre (notamment vous ami(e)s enseignant(e)s) à m’avoir contactée pour connaître un peu mieux mon parcours de vie et les étapes qui m’ont amenée à la reconversion professionnelle.

Je démarre donc aujourd’hui une série d’articles, motivée par l’envie de partager avec le plus grand nombre une expérience de vie, afin que certains se sentent enfin moins seuls. Il n’a jamais eu la prétention de donner une quelconque leçon à des personnes qui souffrent elles aussi dans leur chair ou dans leur vie, mais de raconter mon parcours vers l’éveil de mon être intérieur et par voie de conséquence, ma reconversion.

Lorsque l’envie m’est venue de quitter l’Education Nationale pour me reconvertir dans une création d’entreprise, je n’ai jamais soupçonné à quel point nombre de mes collègues enseignants se sentaient tellement en souffrance que je recevrais un jour, des dizaines de coups de téléphone et courriers de leur part, me demandant de les conseiller voire de les accompagner dans leur reconversion professionnelle : quelqu’un leur en laissait enfin entrevoir la possibilité.

Il aura suffi d’une interview dans Le Café Pédagogique, dans lequel je décris brièvement mon parcours pour qu’un certain nombre d’entre eux me contactent et me racontent à quel point ils se sont reconnus dans mes paroles.

J’ai entendu leur souffrance, leur désarroi, leur désespoir parfois d’être confrontés à une administration sourde, aveugle et muette ou qui fait semblant de l’être. J’ai entendu leur lucidité, leurs paroles emplies d’émotion de devoir quitter un métier la plupart du temps choisi avec enthousiasme. J’ai entendu un certain nombre d’entre eux me dire qu’ils ne voulaient pas quitter l’univers de l’enfance ou de l’éducation, mais qu’il se détournaient d’une administration devenue pesante, indifférente, glaciale…

C’est pour eux que je souhaite aujourd’hui revenir de façon plus détaillée sur ce qui m’a amenée à changer de vie, et pour toutes les personnes qui ne voient pas encore quel chemin emprunter, afin qu’ils sachent que ce cheminement ne fut pas un long fleuve tranquille mais qu’à aucun moment je n’ai éprouvé le moindre regret, la moindre once de doute concernant tous mes choix, et que oui, il est possible d’avoir une vie au-delà des modèles que cherche à nous imposer notre société, oui, il est possible de procéder à une reconversion…

Mon objectif est de vous raconter les origines d’un changement radical d’existence, à l’heure où tant de gens n’osent pas franchir le cap uniquement par peur. Il est en effet effarant de constater qu’à l’heure actuelle, nos vies sont constamment menées sous le joug de l’anxiété ambiante, de la peur (peur de manquer, peur de la maladie, peur du chômage, peur de l’autre…) et qu’à aucun moment il ne nous est donné le temps de nous poser et de réfléchir au sens de notre existence.

Il explique ce qui m’a permis d’oser enfin être moi-même et de dépasser les blocages, les peurs qui jusqu’alors se mettaient en travers de ma route. Il tente de décrire les différentes étapes qu’il m’a fallu franchir avant d’oser enfin reprendre les rênes de ma vie. Puisse cette lecture apporter à quelques-uns un autre regard sur la vie, empli de bienveillance, et une autre vision sur notre humanité, emplie de plus d’amour…

Puisse-t-elle également, être le déclencheur d’autres « deuxième » vies… (à suivre…)

 

Orientation : Je me sens « à l’ouest » !

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Les personnes qui me contactent pour un bilan d’orientation présentent toutes la même sensation de ne pas se sentir alignées avec leur être profond, de ne pas s’être suffisamment écoutées au fil de leur existence, et de ne plus vraiment savoir qui elles sont réellement… Une de mes clientes a ainsi résumé sa situation en me disant un jour :

« Je me sens complètement à l’ouest ! »

Mais qu’y a t-il vraiment à entendre dans cette expression familière ? Il s’agit tout d’abord de revenir à létymologie du terme « orientation ». Ce mot vient du latin « oriri », verbe qui signifie « se lever » et qui a donné « oriens » (Orient) en référence au lever du soleil puis aux contrées qui se trouvaient dans cette direction.

Tous les géographes s’entendent sur le fait qu’une carte se doit de comporter un repère pour s’orienter par rapport aux points cardinaux. Actuellement, cette orientation s’effectue avec le Nord dirigé vers le haut… mais il n’en a pas toujours été ainsi. Jusqu’à l’époque des grandes explorations, il était coutume de s’orienter vers l’est, direction du soleil levant, conception religieuse et chrétienne du monde.

Se sentir « à l’ouest » signifie donc avoir la sensation de marcher à contre-courant dans sa vie…

C’est là que tout le sens d’un bilan d’orientation intervient… Il ne s’agit pas seulement pour vous de changer d’activité professionnelle pour le plaisir éphémère de quitter une situation qui ne vous convient plus, mais bien de trouver le chemin qui va vous guider vers vous-même, et favoriser l’incarnation de votre être… Retrouver votre « orient » intérieur…

Or, il faut bien l’avouer, la société actuelle ne favorise guère l’émergence de son potentiel. Et je sais de quoi je parle, moi qui suis passée par un long parcours de reconversion, jusqu’à ce que je croise la route d’un éclaireur qui a su faire émerger l’être qui sommeillait en moi depuis des années et qui frappait de plus en plus fort à la porte…

Il est donc indispensable, lors d’un bilan d’orientation, de démarrer par le sujet le plus important de tous : vous-même… Tout le sens de l’accompagnement part de là… Avant même de réfléchir aux différentes possibilités de reconversion qui s’offrent à vous, vous permettre de reprendre contact avec l’essence même de votre être est une étape incontournable… Toutes les solutions sont en vous, il suffit de savoir écouter…

Pour vous orienter, permettez-vous d’abord de tenir votre carte à l’endroit, afin que vous puissiez retrouver votre « orient » personnel et prendre enfin la seule direction possible pour être heureux : celle qui mène au coeur de qui vous êtes !

Pour tout renseignement :

 

Orientation : révéler son potentiel…

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S’il y a bien une thématique qui soulève son lot de questions lorsqu’arrive la fin de l’année scolaire, c’est celle de l’orientation des élèves.

Depuis des années, que dis-je, depuis des décennies, le débat reste toujours le même entre d’un côté, des collégiens ou lycéens à qui on demande de faire des choix de filière, voire de métier, et de l’autre, des enseignants ou conseillers d’orientation à qui on confie la mission de conseiller des jeunes gens sans vraiment connaître leurs parcours de vie, leurs rêves secrets ou leur situation familiale.

A ce titre, j’ai visionné une video partagée sur internet qui illustre bien mes propos. Je vous la fais partager à la fin de cet article.

Dans ce film, on ne peut que constater l’incompréhension totale qui s’installe entre les deux protagonistes de l’histoire.

D’un côté, une conseillère d’orientation, au demeurant plutôt accueillante, qui s’adresse à une adolescente pour l’aider « à trouver un métier », de l’autre, une adolescente, passionnée de photographie et qui rêve d’en faire justement son métier.

Tout devrait donc se dérouler sans problème : voilà une jeune fille passionnée par une discipline, qui l’exerce déjà avec un certain talent semble-t-il et qui rêve d’en faire son métier. Il suffirait donc à la conseillère d’orientation de l’accompagner dans la réalisation de son rêve en essayant peut-être de lui trouver la filière idéale pour parvenir à son but…

Seulement voilà, dans nos « vraies » vies d’humains formatés au joug de la rentabilité économique et à la course au diplôme offrant les meilleurs « débouchés » (qu’est-ce que je peux détester ce terme qui se rapproche plus du champ sémantique de la plomberie que de l’avenir de nos enfants !), une conseillère d’orientation ne peut pas laisser une telle jeune fille se perdre dans les méandres d’une carrière artistique.

Et devinez ce qu’elle lui propose de faire à la place ? Je vous le donne en mille ! Prof… Oui vous m’avez bien entendu : prof… Le top du top de la carrière qui fait rêver ! Parce que le secteur artistique, non mademoiselle, ça ne permet pas de vivre !

Vous visualisez bien le cliché là ? Vous comprenez pourquoi on diminue les budgets de la culture aujourd’hui ? Il y a quand même d’autres priorités économiques

On pourrait alors se dire qu’il ne s’agit que d’un film… Que tout ça n’est qu’une fiction… Certes…

Mais combien sommes-nous à nous être reconnus à travers le regard de cette collégienne désemparée devant tant d’incompréhension concernant son orientation ?

Nous sommes très nombreux je pense…

Cela fait des siècles qu’on bassine les jeunes, au moment de leur orientation, avec cette histoire de « débouchés » et de filières prometteuses. A mon époque, déjà, on nous disait d’être plombier, mécanicien, infirmière (tiens, on ne disait pas aux garçons de devenir infirmier…), puéricultrice (ça non plus on ne le proposait pas aux garçons…), fonctionnaire, ingénieur agronome ou…prof ! Et personne ne se posait la question de ce qu’on « aimait » faire

Si certains possédaient des talents artistiques, il fallait qu’ils soient particulièrement coriaces pour résister aux injonctions incessantes censées les faire changer d’avis :

« Il n’y a pas d’avenir… »

« C’est une vie de bohême… »

« Ce sont des métiers de crêve-la-faim… »

« Il faut avoir le bras long pour percer… »

« Tu n’es pas Van Gogh… »

Pourtant, qu’y a t-il de plus universellement humain que l’art à part l’amour ?

C’est ainsi qu’on a orienté pléthore d’adultes dans des métiers pour lesquels ils n’étaient pas faits du tout et qu’on se retrouve aujourd’hui avec un nombre important de salariés qui souffrent dans leur travail et rêvent de se reconvertir

Alors je le dis haut et fort :

Dans combien de siècles va t-on enfin permettre à nos enfants d’avancer à leur rythme en leur donnant du temps pour choisir ?

A quel moment se décidera t-on à prendre en compte leurs passions et compétences afin de les accompagner sur le chemin de leurs rêves ?

Quand va t-on comprendre que chaque enfant, chaque adolescent, recèle un trésor à l’intérieur de lui qui ne demande qu’à fructifier ?

Et surtout : quand va t-on enfin former au sein des établissements scolaires, des adultes capables d’être à l’écoute et de permettre l’émergence du potentiel de chacun ?

Je laisserai le mot de la fin à la jeune collégienne du film… Bravo mademoiselle !

Pour des informations sur les bilans d’orientation, c’est par ici…

Etre, plutôt qu’avoir ou faire…

etre

Samedi, alors que je préparais mon prochain atelier Découvrir la Communication relationnelle, j’ai consulté, lors d’un moment de pause, mon fil d’actualité Facebook, et suis tombée sur deux videos partagées. Les visionner l’une après l’autre, m’a laissé dans un premier temps, entrevoir un tel contraste quant à la notion d’ « être » au sein de notre humanité, que je n’ai pu m’empêcher de vous les faire partager…

La première video avait pour objectif de montrer les travers de l’utilisation abusive des réseaux sociaux qui pousse certains à préférer travestir leur propre réalité plutôt que de se confronter à eux-mêmes.. Je vous laisse la découvrir :

J’avoue qu’en la visionnant, j’ai pensé à tous ces gens qui passent leur temps à s’inventer une vie plutôt qu’à la vivre vraiment, en quête permanente d’une reconnaissance factice préférable à leur quotidien qu’ils jugent sans saveur…

Combien d’adolescents aujourd’hui sont victimes d’un système pernicieux qui montre une image totalement tronquée du bonheur, leur laissant croire que pour être heureux il suffit de montrer à autrui qu’on s’ « éclate » dans sa vie… A l’heure du tout image, du partage immédiat d’instantanés d’existence, il est effectivement devenu très facile de laisser croire aux yeux de tous, que sa vie est tellement plus intéressante que celle de l’autre…

En règle générale d’ailleurs, les thématiques sont quasiment toujours les mêmes chez les personnes concernées… celles que l’on peut d’ailleurs retrouver dans la video :

  • Je suis au top de la mode et de la beauté en toutes circonstances,
  • J’effectue des performances physiques extraordinaires,
  • Je suis au top de l’organisation et je m’éclate dans mon boulot,
  • Je suis « populaire », j’ai plein d’amis et je fais des soirées de folie,
  • Je m’éclate dans mon couple et dans ma vie.

L’essentiel ne semble plus être de « vivre » réellement des expériences de vie mais juste de le laisser croire pour se sentir exister. Et là je m’interroge…

Combien d’adolescents aujourd’hui estiment avoir une vraie valeur au fond d’eux ? Combien sont-ils à penser qu’ils n’ont le droit d’exister qu’en répondant aux attentes des uns ou des autres ? Quelles sont les valeurs qui peuvent bien les animer ? Ils ne le savent sans doute pas eux-mêmes…

Petits êtres plongés trop vite dans une vision étriquée de la vie…et qui cherchent constamment un sens à lui donner…

Et puis, tout à coup, cette deuxième video qui pourrait leur donner un début de réponse…

Qui, mieux que cet homme, incarne pleinement son être à travers la mission qu’il accomplit inlassablement jour après jour, malgré les critiques et les quolibets ? Qui, mieux que lui, continue à écouter son coeur en s’affranchissant du regard des autres ?

A tout moment, il peut renoncer… A tout moment, il peut baisser les bras… Et pourtant, il poursuit son chemin sans se préoccuper de tous ces gens qui s’agitent autour de lui et le prennent pour l’idiot du village…

Il me fait penser à l’histoire de ce colibri qui, inlassablement, vient rajouter sa petite goutte d’eau afin d’éteindre l’incendie… Il fait sa part…

Il est « L’homme qui plantait des arbres » de Giono, faisant surgir une forêt à partir d’une terre aride et désertique sans jamais perdre de vue l’objectif qu’il s’est fixé… Il incarne parfaitement son être au service de la terre et de l’humanité… Ici, pas de technologie, pas d’artifice, pas de faux-semblant… Seule la force d’un homme au service la vie…et de sa beauté…
Sacré contraste entre ces deux videos ! Et en même temps, je me suis dit que tant de choses relient tous ces êtres où qu’ils soient, quoiqu’ils vivent…

Le miracle de la vie d’abord, qui déploie son énergie toute entière afin que chacun puisse incarner son être à la place qui lui est assignée.

L’amour de soi ensuite, qui ouvre les portes de la relation à l’autre dans la joie et la sécurité.

Le besoin de sens enfin, qui nous invite à cheminer sans cesse en quête de notre accomplissement afin de contribuer à l’unité du monde.

C’est à cet instant que je me suis fait la réflexion sur le sens que j’avais choisi de donner à ma vie : accompagner des êtres en quête d’eux-mêmes, à explorer leur intériorité, afin que puissent émerger leurs talents et qu’ils trouvent enfin leur place au coeur de cette unité…

Loin de critiquer l’existence des réseaux sociaux, j’émets aujourd’hui un souhait :

Qu’ils deviennent une fenêtre ouverte sur le monde, nous invitant à nous y plonger de tout notre être, et non le miroir de nos fantasmes inassouvis…

Ados et orientation : et si on leur faisait confiance ?

ados

L’autre soir, j’ai reçu un appel de la professeure de Français et professeure principale de ma fille, scolarisée en seconde. Elle appelait les parents à propos de l’orientation de leurs ados, et de leurs choix de filière pour l’année prochaine en 1ère, geste que j’ai trouvé plutôt bienveillant…

« – Allo, bonjour c’est Mme ….. Je vous appelle au sujet de l’orientation de C… l’année prochaine et du voeu qu’elle a formulé concernant son choix d’aller en L. Est-ce que vous êtes au courant ?

– Euhhh, oui, je sais qu’elle veut aller en L et il n’y a aucun souci de notre côté…

– Je vous dis ça parce que C… est vraiment une très bonne élève et vous savez qu’en L, elle va se retrouver avec de moins bons

– ……………………. Et ?

– Alors je voulais juste vous prévenir qu’en général les bons élèves vont plutôt en S, et qu’en L elle va se retrouver avec des élèves en difficultés….

– …………………….. C… choisit la section L parce qu’elle en a envie, que S ne la tente pas vraiment et que quels que soient les élèves, je ne comprends pas vraiment où se situe le problème…

– Bon, bon ben si c’est son choix, alors ça fera un bon élément dans la section littéraire… Je voulais juste avoir votre confirmation. »

En raccrochant, je n’ai pas su déterminer vraiment ce que je ressentais : un mélange à la fois d’empathie pour cette professeure de Français qui ne savait même plus défendre sa discipline, n’osant pas imaginer qu’on puisse « réussir » sa vie en étant littéraire, et de colère de réaliser à quel point il est d’usage de dénigrer les littéraires dont je suis…

Etrange sensation de me retrouver 30 ans en arrière, lorsqu’une professeure de physique avait eu la « bienveillance » de traiter les ados qui voulaient aller en section littéraire de « poubelles du lycée ».

Je n’en veux absolument pas à cette professeure : elle est juste victime collatérale d’un système élitiste considérant les études scientifiques comme plus prestigieuses que les études littéraires qui semblent vous condamner à rater votre vie.

Je ne sais pas d’où vient cette idée : j’ai juste envie de dire à quel point elle est fausse.

Dans le système français, les choix de filières générales sont finalement assez restreints : on a plus l’impression qu’il s’agit de faire entrer des ados dans des « cases » que de leur permettre de choisir des disciplines qui leur plaisent. Vous pouvez très bien être littéraire et aimer les mathématiques ou la physique mais en fin de seconde, il va falloir choisir : on ne peut pas tout avoir…

J’ai bien connu cette problématique déjà à l’époque, moi qui aurais aimé continuer à faire des Sciences de la Vie et de la Terre en section littéraire et qui n’ai pas eu le choix car cela n’existait tout simplement pas.

Pourtant, peut-on dire de la plupart des élèves que tel ou tel est scientifique, tel ou tel est littéraire, tel ou tel est plutôt bon en économie ? Il ne me semble pas. Même si certains ont une véritable attirance pour telle ou telle discipline, beaucoup ne sont pas aussi catégoriques dans leurs choix d’orientation.

De même, lorsqu’un élève ne sait pas vraiment vers quoi s’orienter, est-il opportun d’affirmer :  « Tu es un bon élève, il vaut mieux que tu ailles en S, tu auras plus de choix après. » ou « Au vu de tes résultats, il vaut mieux que tu ailles en L, car ce sera plus facile pour toi. » ? Et je ne parle même pas des filières technologiques que l’enseignement général tend à dénigrer…

ados orientation

Est-ce ainsi que doit se faire l’orientation ? A quel moment se demande t-on « qui » est cet élève, quels rêves construit-il dans sa vie, et comment peut-on l’aider à les accomplir ?

Il fut une époque, bien lointaine je vous l’avoue, où mon père, professeur de sciences faisait le constat que les meilleurs médecins sortaient de sections philo et non pas de sections scientifiques… De son point de vue, ils avaient une approche humaniste qui faisaient d’eux de merveilleux praticiens.

Heureusement, la vie n’est pas ce qu’on nous en laisse entrevoir au lycée, et il existe nombre d’exemples autour de nous qui montrent un décalage énorme entre le discours qui nous est donné dans l’enseignement secondaire et la « vraie » vie.

En ce qui me concerne, faire des études littéraires ne m’a jamais empêchée de faire mes preuves dans d’autres secteurs d’activités : la motivation, l’intérêt, l’ouverture d’esprit, la curiosité sont des valeurs finalement beaucoup plus importantes que la section qu’on choisit.

De même qu’un certain nombre de lycéens de sections scientifiques se rendent compte finalement qu’ils ne sont pas dans leur élément, un certaine nombre de littéraires ou d’économistes réussissent très bien dans des secteurs où on ne les attendait pas forcément.

J’ai connu des amis à qui on avait dit au lycée, alors qu’ils étaient ados, « qu’ils n’auraient jamais le bac », faire de brillantes études et obtenir un Doctorat Scientifique. J’ai vu des littéraires devenir de hauts responsables dans des entreprises. J’ai côtoyé des Ingénieurs reconvertis dans des métiers artisanaux et rencontré des HEC qui avaient toujours rêvé de jouer la comédie…

Et il me semble qu’aujourd’hui, de plus en plus de personnes font le choix de la reconversion, constatant que le parcours qu’on leur a vendu au lycée, ne les fait plus vraiment rêver.

A quand une orientation choisie, non pas en fonction d’un hypothétique parcours de carrière, mais du rêve et des intérêts de chacun au moment de ses choix ? Quand cessera t-on cette pression qui consiste à demander à de jeunes ados de savoir déjà ce qu’ils voudront faire dans leur vie ? Laissons-leur du temps… Et faisons leur confiance… Ils n’attendent que ça ! Alors ne les enfermons-pas avec nos propres peurs et projections personnelles…

Et vous ? Quel a été votre parcours ?

Une semaine chargée…mais pleine de kifs !

Depuis que je suis à mon compte, les semaines se suivent et ne se ressemblent pas… Et j’avoue éprouver un réel plaisir quant à la variété des missions qui s’offrent à moi depuis que j’ai démarré… La vie est pleine de kifs !

Cette semaine ne déroge pas à la règle…

Mardi après-midi, je donnerai des cours de Français Langue Etrangère à l’Université d’Avignon et partager avec des personnes de toutes nationalités confondues est d’une richesse incroyable…

graines de lettres
Mercredi, je poursuis des accompagnements individuels de lycéens préparant leur baccalauréat afin de leur donner des outils solides et efficaces pour leurs révisions.

accompagnement individuel
Jeudi et vendredi, j’anime une formation en pédagogie positive auprès de professionnels de l’orientation.

formation
J’enchaîne vendredi soir avec la conférence donné par Vincent Houba à Avignon : Papa, maman, professeurs, j’ai besoin de vous…


Et tout le week-end, je poursuis ma formation en communication relationnelle auprès de lui, entourée de personnes merveilleuses avec qui j’ai hâte de partager ces moments privilégiés…

Une semaine chargée…mais kiffante !!!!

Alors je vous souhaite à mon tour de vivre plein de kifs cette semaine ! Et n’hésitez pas à me les faire partager…

Pédagogie positive et vie professionnelle

On ne présente plus la pédagogie positive, et ses deux ambassadrices que sont Audrey Akoun et Isabelle Pailleau auteures d’Apprendre autrement avec la pédagogie positive. Elles ont su à merveille ringardiser une croyance qui reste encore tenace dans notre société :

Il faut souffrir pour réussir.

Elles ont en effet démontré qu’on apprend plus facilement lorsque :

  • on sait comment faire,
  • on s’approprie à sa façon,
  • on réactive ses connaissances,
  • on se met en projet,
  • on apprivoise ses émotions,
  • on prend soin de son corps.

Petit rappel pour les non initiés :

C’est quoi cette fameuse pédagogie positive dont tout le monde parle ?

C’est avant tout un savant mélange de plusieurs ingrédients :

  • La psychologie positive : elle se focalise sur la mise en valeur de nos qualités et part du principe que nous pouvons être acteurs de notre propre bonheur,
  • Une pédagogie douce : elle n’ »aide » pas mais nous accompagne avec des outils pédagogiques qui font du bien et rendent autonomes, en posant un regard bienveillant, grâce à la valorisation et l’encouragement,
  • Notre expérience, en tant que professionnels de l’accompagnement, de l’enseignement, de psychopédagogue…
  • L’approche tête/coeur/corps : « Le corps n’est pas que le taxi de notre cerveau » dit Ken Robinson dans une célèbre conférence… La pédagogie positive prend en considération à la fois le cognitif avec la pédagogie des gestes mentaux, les émotions susceptibles de bloquer les apprentissages, et le corps : boire, dormir, s’alimenter correctement et bouger sont essentiels à notre bien-être.
  • L’humour : apprendre, c’est joyeux, cela doit nous procurer du plaisir.
  • Notre agent X : celui qui fait que l’on est unique sur terre, qui nous rend exceptionnels. J’ai déjà évoqué l’effet pygmalion dans un précédent article.
  • Notre boîte à outils : ce qu’on expérimente. Il s’agit d’outils simples et efficaces : mind mapping, gestion mentale, brain-gym, relaxation, CNV….

La pédagogie positive nous offre donc l’opportunité d’apprendre à nous connaître, à comprendre nos fonctionnements, comment apprivoiser nos émotions, comment nous sentir bien, en confiance, en sécurité et faire en sorte que notre énergie de vie puisse emprunter un chemin qui nous permette de connaître le bonheur.

Alors, vous me direz : en quoi influence t-elle notre rapport au travail ?

D’une façon assez simple je dois dire : si je sais qui je suis, comment je fonctionne, comment me sentir sécurisé intérieurement, alors je vais naturellement emprunter une voie professionnelle qui me ressemble, avec laquelle je me sens aligné, au moment de faire mes choix d’orientation.

Aujourd’hui, il est encore navrant de constater comment s’effectue l’orientation de la plupart de nos jeunes : à aucun moment on ne leur demande ce qu’ils veulent vraiment, ce pour quoi ils sont faits…

Or, quoi de plus important que d’apprendre à se connaître ? A communiquer ? A surmonter ses difficultés ? A savoir qu’on a le droit de se tromper et qu’on apprend de ses erreurs ? Et surtout, qu’à tout moment « j’ai le choix » d’aller où j’en ai envie ?

C’est ce qui permet d’intégrer le monde professionnel avec confiance, d’apprendre à entrer en relation avec l’autre de façon collaborative, de se sentir sécurisé, reconnu et d’éviter ainsi un parcours professionnel insatisfaisant et conflictuel.

La pédagogie positive repose sur plusieurs principes fondateurs :

  • Tu as toutes les ressources en toi pour réussir,
  • L’échec n’existe pas : il n’y a que des tentatives,
  • Tu peux faire des efforts et fournir du bon travail sans que cela soit synonyme de souffrance,
  • Apprendre c’est joyeux, ludique, créatif et surtout communicatif !

Vous comprenez donc en quoi cette posture peut changer radicalement notre rapport à la vie professionnelle. Elle mène tout droit au management bienveillant, à la collaboration. Chacun trouve sa place au sein d’une organisation et participe à la construction d’une société dans laquelle il incarne ce qu’il est.

On ne travaille plus : on se réalise à travers sa mission de vie…

Que de belles perspectives ! Alors continuons à semer nos graines et à répandre la bienveillance dès l’école : il en va de l’orientation de notre jeunesse, de son bien-être et de sa place dans la société.

Enseignantes : Offre découverte gratuite !

enseignante

Comme vous le savez, avant de lancer mon activité, j’ai été enseignante pendant 20 ans dans l’Education Nationale… Jusqu’au jour où j’ai arrêté de me voiler la face sur cette activité professionnelle qui ne correspondait plus aux valeurs que je souhaitais incarner.
J’ai alors décidé de cheminer vers moi-même et ce fut la plus belle aventure qui m’eût été donnée de vivre… C’est ainsi que j’ai découvert qu’une autre voie était possible : développer son être afin de trouver sa place et être heureux…
Aujourd’hui, ma vie professionnelle a retrouvé tout son sens, et je me lève tous les matins avec la sensation d’être complètement alignée avec ma « mission de vie ».

enseignante

Cette reconversion a néanmoins engendré un phénomène inattendu pour moi : de nombreuses enseignantes me contactent depuis, avec l’espoir que je leur fournisse des éléments qui les confortent dans leur idée de changer d’activité… Je les remercie infiniment pour leur confiance et leur bienveillance à mon égard… Cela me touche particulièrement… Je les aide d’ailleurs comme je peux dans le cadre restreint d’un appel téléphonique, mais je reste frustrée par l’idée de ne pouvoir aller plus loin avec elles…

C’est ainsi que m’est venue l’idée de préparer une offre qui leur serait exclusivement réservée afin de les accompagner dans un parcours souvent parsemé d’embûches… Alors si vous vous reconnaissez dans les phrases qui suivent, contactez-moi par téléphone et convenons d’un rendez-vous pour un entretien de 30 min gratuit via Skype :

  • Depuis longtemps, vous éprouvez la sensation de n’être pas à votre place dans votre activité professionnelle,
  • Il vous est souvent venu l’envie de faire autre chose, mais vous avez toujours trouvé de multiples raisons pour ne pas passer à l’action,
  • Vous avez déjà essayé d’évoluer professionnellement mais sans jamais oser tenter une véritable reconversion,
  • Votre rythme de vie vous est devenu insupportable,
  • Pour de multiples raisons, vous n’avez pas pu ou voulu vous écouter et un jour votre corps a parlé pour vous, de façon un peu plus violente qu’à l’accoutumée…

Parce que j’ai connu le même parcours de vie que le vôtre, je suis à même de comprendre les épreuves que vous traversez. Et paradoxalement, ce fut pour moi la plus belle aventure qu’il m’ait été donné de vivre…

enseignante

Aujourd’hui, je vous propose de :

  • révéler vos talents,
  • vous aider à développer confiance et connaissance de soi,
  • vous guider dans les méandres de votre administration,
  • orienter sereinement votre vie sur un chemin qui vous ressemble,
  • vous aider à trouver une nouvelle activité dans laquelle vous vous sentirez “alignée”.

 

Ce parcours, qui dure 3 mois, alterne entretiens individuels via Skype et exercices ou activités à mener chez vous en toute sérénité.
Contactez-moi pour une séance découverte gratuite de 30 min via Skype afin d’entendre votre demande, et voyons ensemble de quelle façon je peux vous aider…

Prenez rendez-vous au 06 80 96 79 74
A très vite !

Apprendre, c’est vivre… Vivre, c’est apprendre…

apprendre

Apprendre est vital, c’est ce qui nous permet d’évoluer tout au long de notre existence…

Il n’est pas si lointain le temps au cours duquel je menais ma vie en répondant aux injonctions de la société. Depuis l’école, on me serinait que pour être heureux dans la vie il fallait :

  • Bien travailler en classe,
  • Avoir un « bon » métier,
  • Avoir un salaire « sûr »,
  • Devenir « propriétaire »,

et encore, je fais l’impasse sur « être fonctionnaire » et si possible « être enseignante » pour avoir le même rythme que ses futurs enfants… Tout ça pour être certaine d’avoir une bonne retraite et pouvoir enfin profiter de la vie… Toutes ces normes sociétales auxquelles j’ai cru, persuadée qu’il s’agissait du seul chemin possible.

Et puis un jour, un événement particulièrement brutal est venu me rappeler que la vie pouvait s’arrêter du jour au lendemain. Au lieu de m’anéantir, ce fut une immense chance pour moi de réaliser que :

  • Je ne m’étais jamais vraiment écoutée,
  • Je ne menais pas forcément la vie dont je rêvais,
  • J’étais constamment sous pression,
  • Je vivais avec la peur de prendre des chemins de traverse,
  • J’avais oublié qui j’étais et quel était mon chemin de vie.

Gandhi disait :

« Vis comme si tu devais mourir demain. Apprends comme si tu devais vivre toujours. »

C’est ce que j’ai fait. J’ai réalisé que je n’étais pas en accord avec les valeurs inculquées et j’ai cherché la direction que je souhaitais donner à ma vie. Il m’a fallu alors commencer par apprendre à me connaître moi-même et je me suis mise en chemin. C’est ainsi que j’ai découvert qu’une autre voie était possible : développer son être afin de trouver sa place et être heureux.

J’ai compris que tout commence par le carburant premier de la vie :

Le plaisir d’ apprendre.

Malheureusement, l’école, dans son organisation actuelle, ne développe guère ce bonheur-là.

C’est lui que j’ai choisi de mettre au coeur de ma démarche d’accompagnement. Et pour cela il n’y a pas d’âge : à tout instant on peut choisir de comprendre ses fonctionnements, développer son être, gagner en confiance, trouver sa voie pour s’épanouir ou continuer à se former.

Loin de donner des solutions toutes prêtes, j’aide aujourd’hui chacun à trouver les siennes, grâce à un accompagnement bienveillant, une écoute empathique, des outils variés, des formations adaptées et une approche tête-coeur-corps où cerveau, émotions et corps sont pris en considération.

C’est ce qui donne aujourd’hui un sens à ma vie :

Permettre à chacun d’apprendre, afin de trouver sa place et être heureux.

« Vous êtes décidés ? Alors, saisissez l’instant. La hardiesse a du génie, de la puissance, de la magie. Osez, et le reste viendra. Commencez, et le travail se fera ».

Goethe