Etre, plutôt qu’avoir ou faire…

etre

Samedi, alors que je préparais mon prochain atelier Découvrir la Communication relationnelle, j’ai consulté, lors d’un moment de pause, mon fil d’actualité Facebook, et suis tombée sur deux videos partagées. Les visionner l’une après l’autre, m’a laissé dans un premier temps, entrevoir un tel contraste quant à la notion d’ « être » au sein de notre humanité, que je n’ai pu m’empêcher de vous les faire partager…

La première video avait pour objectif de montrer les travers de l’utilisation abusive des réseaux sociaux qui pousse certains à préférer travestir leur propre réalité plutôt que de se confronter à eux-mêmes.. Je vous laisse la découvrir :

J’avoue qu’en la visionnant, j’ai pensé à tous ces gens qui passent leur temps à s’inventer une vie plutôt qu’à la vivre vraiment, en quête permanente d’une reconnaissance factice préférable à leur quotidien qu’ils jugent sans saveur…

Combien d’adolescents aujourd’hui sont victimes d’un système pernicieux qui montre une image totalement tronquée du bonheur, leur laissant croire que pour être heureux il suffit de montrer à autrui qu’on s’ « éclate » dans sa vie… A l’heure du tout image, du partage immédiat d’instantanés d’existence, il est effectivement devenu très facile de laisser croire aux yeux de tous, que sa vie est tellement plus intéressante que celle de l’autre…

En règle générale d’ailleurs, les thématiques sont quasiment toujours les mêmes chez les personnes concernées… celles que l’on peut d’ailleurs retrouver dans la video :

  • Je suis au top de la mode et de la beauté en toutes circonstances,
  • J’effectue des performances physiques extraordinaires,
  • Je suis au top de l’organisation et je m’éclate dans mon boulot,
  • Je suis « populaire », j’ai plein d’amis et je fais des soirées de folie,
  • Je m’éclate dans mon couple et dans ma vie.

L’essentiel ne semble plus être de « vivre » réellement des expériences de vie mais juste de le laisser croire pour se sentir exister. Et là je m’interroge…

Combien d’adolescents aujourd’hui estiment avoir une vraie valeur au fond d’eux ? Combien sont-ils à penser qu’ils n’ont le droit d’exister qu’en répondant aux attentes des uns ou des autres ? Quelles sont les valeurs qui peuvent bien les animer ? Ils ne le savent sans doute pas eux-mêmes…

Petits êtres plongés trop vite dans une vision étriquée de la vie…et qui cherchent constamment un sens à lui donner…

Et puis, tout à coup, cette deuxième video qui pourrait leur donner un début de réponse…

Qui, mieux que cet homme, incarne pleinement son être à travers la mission qu’il accomplit inlassablement jour après jour, malgré les critiques et les quolibets ? Qui, mieux que lui, continue à écouter son coeur en s’affranchissant du regard des autres ?

A tout moment, il peut renoncer… A tout moment, il peut baisser les bras… Et pourtant, il poursuit son chemin sans se préoccuper de tous ces gens qui s’agitent autour de lui et le prennent pour l’idiot du village…

Il me fait penser à l’histoire de ce colibri qui, inlassablement, vient rajouter sa petite goutte d’eau afin d’éteindre l’incendie… Il fait sa part…

Il est « L’homme qui plantait des arbres » de Giono, faisant surgir une forêt à partir d’une terre aride et désertique sans jamais perdre de vue l’objectif qu’il s’est fixé… Il incarne parfaitement son être au service de la terre et de l’humanité… Ici, pas de technologie, pas d’artifice, pas de faux-semblant… Seule la force d’un homme au service la vie…et de sa beauté…
Sacré contraste entre ces deux videos ! Et en même temps, je me suis dit que tant de choses relient tous ces êtres où qu’ils soient, quoiqu’ils vivent…

Le miracle de la vie d’abord, qui déploie son énergie toute entière afin que chacun puisse incarner son être à la place qui lui est assignée.

L’amour de soi ensuite, qui ouvre les portes de la relation à l’autre dans la joie et la sécurité.

Le besoin de sens enfin, qui nous invite à cheminer sans cesse en quête de notre accomplissement afin de contribuer à l’unité du monde.

C’est à cet instant que je me suis fait la réflexion sur le sens que j’avais choisi de donner à ma vie : accompagner des êtres en quête d’eux-mêmes, à explorer leur intériorité, afin que puissent émerger leurs talents et qu’ils trouvent enfin leur place au coeur de cette unité…

Loin de critiquer l’existence des réseaux sociaux, j’émets aujourd’hui un souhait :

Qu’ils deviennent une fenêtre ouverte sur le monde, nous invitant à nous y plonger de tout notre être, et non le miroir de nos fantasmes inassouvis…

Ados et orientation : et si on leur faisait confiance ?

ados

L’autre soir, j’ai reçu un appel de la professeure de Français et professeure principale de ma fille, scolarisée en seconde. Elle appelait les parents à propos de l’orientation de leurs ados, et de leurs choix de filière pour l’année prochaine en 1ère, geste que j’ai trouvé plutôt bienveillant…

« – Allo, bonjour c’est Mme ….. Je vous appelle au sujet de l’orientation de C… l’année prochaine et du voeu qu’elle a formulé concernant son choix d’aller en L. Est-ce que vous êtes au courant ?

– Euhhh, oui, je sais qu’elle veut aller en L et il n’y a aucun souci de notre côté…

– Je vous dis ça parce que C… est vraiment une très bonne élève et vous savez qu’en L, elle va se retrouver avec de moins bons

– ……………………. Et ?

– Alors je voulais juste vous prévenir qu’en général les bons élèves vont plutôt en S, et qu’en L elle va se retrouver avec des élèves en difficultés….

– …………………….. C… choisit la section L parce qu’elle en a envie, que S ne la tente pas vraiment et que quels que soient les élèves, je ne comprends pas vraiment où se situe le problème…

– Bon, bon ben si c’est son choix, alors ça fera un bon élément dans la section littéraire… Je voulais juste avoir votre confirmation. »

En raccrochant, je n’ai pas su déterminer vraiment ce que je ressentais : un mélange à la fois d’empathie pour cette professeure de Français qui ne savait même plus défendre sa discipline, n’osant pas imaginer qu’on puisse « réussir » sa vie en étant littéraire, et de colère de réaliser à quel point il est d’usage de dénigrer les littéraires dont je suis…

Etrange sensation de me retrouver 30 ans en arrière, lorsqu’une professeure de physique avait eu la « bienveillance » de traiter les ados qui voulaient aller en section littéraire de « poubelles du lycée ».

Je n’en veux absolument pas à cette professeure : elle est juste victime collatérale d’un système élitiste considérant les études scientifiques comme plus prestigieuses que les études littéraires qui semblent vous condamner à rater votre vie.

Je ne sais pas d’où vient cette idée : j’ai juste envie de dire à quel point elle est fausse.

Dans le système français, les choix de filières générales sont finalement assez restreints : on a plus l’impression qu’il s’agit de faire entrer des ados dans des « cases » que de leur permettre de choisir des disciplines qui leur plaisent. Vous pouvez très bien être littéraire et aimer les mathématiques ou la physique mais en fin de seconde, il va falloir choisir : on ne peut pas tout avoir…

J’ai bien connu cette problématique déjà à l’époque, moi qui aurais aimé continuer à faire des Sciences de la Vie et de la Terre en section littéraire et qui n’ai pas eu le choix car cela n’existait tout simplement pas.

Pourtant, peut-on dire de la plupart des élèves que tel ou tel est scientifique, tel ou tel est littéraire, tel ou tel est plutôt bon en économie ? Il ne me semble pas. Même si certains ont une véritable attirance pour telle ou telle discipline, beaucoup ne sont pas aussi catégoriques dans leurs choix d’orientation.

De même, lorsqu’un élève ne sait pas vraiment vers quoi s’orienter, est-il opportun d’affirmer :  « Tu es un bon élève, il vaut mieux que tu ailles en S, tu auras plus de choix après. » ou « Au vu de tes résultats, il vaut mieux que tu ailles en L, car ce sera plus facile pour toi. » ? Et je ne parle même pas des filières technologiques que l’enseignement général tend à dénigrer…

ados orientation

Est-ce ainsi que doit se faire l’orientation ? A quel moment se demande t-on « qui » est cet élève, quels rêves construit-il dans sa vie, et comment peut-on l’aider à les accomplir ?

Il fut une époque, bien lointaine je vous l’avoue, où mon père, professeur de sciences faisait le constat que les meilleurs médecins sortaient de sections philo et non pas de sections scientifiques… De son point de vue, ils avaient une approche humaniste qui faisaient d’eux de merveilleux praticiens.

Heureusement, la vie n’est pas ce qu’on nous en laisse entrevoir au lycée, et il existe nombre d’exemples autour de nous qui montrent un décalage énorme entre le discours qui nous est donné dans l’enseignement secondaire et la « vraie » vie.

En ce qui me concerne, faire des études littéraires ne m’a jamais empêchée de faire mes preuves dans d’autres secteurs d’activités : la motivation, l’intérêt, l’ouverture d’esprit, la curiosité sont des valeurs finalement beaucoup plus importantes que la section qu’on choisit.

De même qu’un certain nombre de lycéens de sections scientifiques se rendent compte finalement qu’ils ne sont pas dans leur élément, un certaine nombre de littéraires ou d’économistes réussissent très bien dans des secteurs où on ne les attendait pas forcément.

J’ai connu des amis à qui on avait dit au lycée, alors qu’ils étaient ados, « qu’ils n’auraient jamais le bac », faire de brillantes études et obtenir un Doctorat Scientifique. J’ai vu des littéraires devenir de hauts responsables dans des entreprises. J’ai côtoyé des Ingénieurs reconvertis dans des métiers artisanaux et rencontré des HEC qui avaient toujours rêvé de jouer la comédie…

Et il me semble qu’aujourd’hui, de plus en plus de personnes font le choix de la reconversion, constatant que le parcours qu’on leur a vendu au lycée, ne les fait plus vraiment rêver.

A quand une orientation choisie, non pas en fonction d’un hypothétique parcours de carrière, mais du rêve et des intérêts de chacun au moment de ses choix ? Quand cessera t-on cette pression qui consiste à demander à de jeunes ados de savoir déjà ce qu’ils voudront faire dans leur vie ? Laissons-leur du temps… Et faisons leur confiance… Ils n’attendent que ça ! Alors ne les enfermons-pas avec nos propres peurs et projections personnelles…

Et vous ? Quel a été votre parcours ?

Une semaine chargée…mais pleine de kifs !

Depuis que je suis à mon compte, les semaines se suivent et ne se ressemblent pas… Et j’avoue éprouver un réel plaisir quant à la variété des missions qui s’offrent à moi depuis que j’ai démarré… La vie est pleine de kifs !

Cette semaine ne déroge pas à la règle…

Mardi après-midi, je donnerai des cours de Français Langue Etrangère à l’Université d’Avignon et partager avec des personnes de toutes nationalités confondues est d’une richesse incroyable…

graines de lettres
Mercredi, je poursuis des accompagnements individuels de lycéens préparant leur baccalauréat afin de leur donner des outils solides et efficaces pour leurs révisions.

accompagnement individuel
Jeudi et vendredi, j’anime une formation en pédagogie positive auprès de professionnels de l’orientation.

formation
J’enchaîne vendredi soir avec la conférence donné par Vincent Houba à Avignon : Papa, maman, professeurs, j’ai besoin de vous…


Et tout le week-end, je poursuis ma formation en communication relationnelle auprès de lui, entourée de personnes merveilleuses avec qui j’ai hâte de partager ces moments privilégiés…

Une semaine chargée…mais kiffante !!!!

Alors je vous souhaite à mon tour de vivre plein de kifs cette semaine ! Et n’hésitez pas à me les faire partager…

Pédagogie positive et vie professionnelle

On ne présente plus la pédagogie positive, et ses deux ambassadrices que sont Audrey Akoun et Isabelle Pailleau auteures d’Apprendre autrement avec la pédagogie positive. Elles ont su à merveille ringardiser une croyance qui reste encore tenace dans notre société :

Il faut souffrir pour réussir.

Elles ont en effet démontré qu’on apprend plus facilement lorsque :

  • on sait comment faire,
  • on s’approprie à sa façon,
  • on réactive ses connaissances,
  • on se met en projet,
  • on apprivoise ses émotions,
  • on prend soin de son corps.

Petit rappel pour les non initiés :

C’est quoi cette fameuse pédagogie positive dont tout le monde parle ?

C’est avant tout un savant mélange de plusieurs ingrédients :

  • La psychologie positive : elle se focalise sur la mise en valeur de nos qualités et part du principe que nous pouvons être acteurs de notre propre bonheur,
  • Une pédagogie douce : elle n’ »aide » pas mais nous accompagne avec des outils pédagogiques qui font du bien et rendent autonomes, en posant un regard bienveillant, grâce à la valorisation et l’encouragement,
  • Notre expérience, en tant que professionnels de l’accompagnement, de l’enseignement, de psychopédagogue…
  • L’approche tête/coeur/corps : « Le corps n’est pas que le taxi de notre cerveau » dit Ken Robinson dans une célèbre conférence… La pédagogie positive prend en considération à la fois le cognitif avec la pédagogie des gestes mentaux, les émotions susceptibles de bloquer les apprentissages, et le corps : boire, dormir, s’alimenter correctement et bouger sont essentiels à notre bien-être.
  • L’humour : apprendre, c’est joyeux, cela doit nous procurer du plaisir.
  • Notre agent X : celui qui fait que l’on est unique sur terre, qui nous rend exceptionnels. J’ai déjà évoqué l’effet pygmalion dans un précédent article.
  • Notre boîte à outils : ce qu’on expérimente. Il s’agit d’outils simples et efficaces : mind mapping, gestion mentale, brain-gym, relaxation, CNV….

La pédagogie positive nous offre donc l’opportunité d’apprendre à nous connaître, à comprendre nos fonctionnements, comment apprivoiser nos émotions, comment nous sentir bien, en confiance, en sécurité et faire en sorte que notre énergie de vie puisse emprunter un chemin qui nous permette de connaître le bonheur.

Alors, vous me direz : en quoi influence t-elle notre rapport au travail ?

D’une façon assez simple je dois dire : si je sais qui je suis, comment je fonctionne, comment me sentir sécurisé intérieurement, alors je vais naturellement emprunter une voie professionnelle qui me ressemble, avec laquelle je me sens aligné, au moment de faire mes choix d’orientation.

Aujourd’hui, il est encore navrant de constater comment s’effectue l’orientation de la plupart de nos jeunes : à aucun moment on ne leur demande ce qu’ils veulent vraiment, ce pour quoi ils sont faits…

Or, quoi de plus important que d’apprendre à se connaître ? A communiquer ? A surmonter ses difficultés ? A savoir qu’on a le droit de se tromper et qu’on apprend de ses erreurs ? Et surtout, qu’à tout moment « j’ai le choix » d’aller où j’en ai envie ?

C’est ce qui permet d’intégrer le monde professionnel avec confiance, d’apprendre à entrer en relation avec l’autre de façon collaborative, de se sentir sécurisé, reconnu et d’éviter ainsi un parcours professionnel insatisfaisant et conflictuel.

La pédagogie positive repose sur plusieurs principes fondateurs :

  • Tu as toutes les ressources en toi pour réussir,
  • L’échec n’existe pas : il n’y a que des tentatives,
  • Tu peux faire des efforts et fournir du bon travail sans que cela soit synonyme de souffrance,
  • Apprendre c’est joyeux, ludique, créatif et surtout communicatif !

Vous comprenez donc en quoi cette posture peut changer radicalement notre rapport à la vie professionnelle. Elle mène tout droit au management bienveillant, à la collaboration. Chacun trouve sa place au sein d’une organisation et participe à la construction d’une société dans laquelle il incarne ce qu’il est.

On ne travaille plus : on se réalise à travers sa mission de vie…

Que de belles perspectives ! Alors continuons à semer nos graines et à répandre la bienveillance dès l’école : il en va de l’orientation de notre jeunesse, de son bien-être et de sa place dans la société.

Enseignantes : Offre découverte gratuite !

enseignante

Comme vous le savez, avant de lancer mon activité, j’ai été enseignante pendant 20 ans dans l’Education Nationale… Jusqu’au jour où j’ai arrêté de me voiler la face sur cette activité professionnelle qui ne correspondait plus aux valeurs que je souhaitais incarner.
J’ai alors décidé de cheminer vers moi-même et ce fut la plus belle aventure qui m’eût été donnée de vivre… C’est ainsi que j’ai découvert qu’une autre voie était possible : développer son être afin de trouver sa place et être heureux…
Aujourd’hui, ma vie professionnelle a retrouvé tout son sens, et je me lève tous les matins avec la sensation d’être complètement alignée avec ma « mission de vie ».

enseignante

Cette reconversion a néanmoins engendré un phénomène inattendu pour moi : de nombreuses enseignantes me contactent depuis, avec l’espoir que je leur fournisse des éléments qui les confortent dans leur idée de changer d’activité… Je les remercie infiniment pour leur confiance et leur bienveillance à mon égard… Cela me touche particulièrement… Je les aide d’ailleurs comme je peux dans le cadre restreint d’un appel téléphonique, mais je reste frustrée par l’idée de ne pouvoir aller plus loin avec elles…

C’est ainsi que m’est venue l’idée de préparer une offre qui leur serait exclusivement réservée afin de les accompagner dans un parcours souvent parsemé d’embûches… Alors si vous vous reconnaissez dans les phrases qui suivent, contactez-moi par téléphone et convenons d’un rendez-vous pour un entretien de 30 min gratuit via Skype :

  • Depuis longtemps, vous éprouvez la sensation de n’être pas à votre place dans votre activité professionnelle,
  • Il vous est souvent venu l’envie de faire autre chose, mais vous avez toujours trouvé de multiples raisons pour ne pas passer à l’action,
  • Vous avez déjà essayé d’évoluer professionnellement mais sans jamais oser tenter une véritable reconversion,
  • Votre rythme de vie vous est devenu insupportable,
  • Pour de multiples raisons, vous n’avez pas pu ou voulu vous écouter et un jour votre corps a parlé pour vous, de façon un peu plus violente qu’à l’accoutumée…

Parce que j’ai connu le même parcours de vie que le vôtre, je suis à même de comprendre les épreuves que vous traversez. Et paradoxalement, ce fut pour moi la plus belle aventure qu’il m’ait été donné de vivre…

enseignante

Aujourd’hui, je vous propose de :

  • révéler vos talents,
  • vous aider à développer confiance et connaissance de soi,
  • vous guider dans les méandres de votre administration,
  • orienter sereinement votre vie sur un chemin qui vous ressemble,
  • vous aider à trouver une nouvelle activité dans laquelle vous vous sentirez “alignée”.

 

Ce parcours, qui dure 3 mois, alterne entretiens individuels via Skype et exercices ou activités à mener chez vous en toute sérénité.
Contactez-moi pour une séance découverte gratuite de 30 min via Skype afin d’entendre votre demande, et voyons ensemble de quelle façon je peux vous aider…

Prenez rendez-vous au 06 80 96 79 74
A très vite !

Apprendre, c’est vivre… Vivre, c’est apprendre…

apprendre

Apprendre est vital, c’est ce qui nous permet d’évoluer tout au long de notre existence…

Il n’est pas si lointain le temps au cours duquel je menais ma vie en répondant aux injonctions de la société. Depuis l’école, on me serinait que pour être heureux dans la vie il fallait :

  • Bien travailler en classe,
  • Avoir un « bon » métier,
  • Avoir un salaire « sûr »,
  • Devenir « propriétaire »,

et encore, je fais l’impasse sur « être fonctionnaire » et si possible « être enseignante » pour avoir le même rythme que ses futurs enfants… Tout ça pour être certaine d’avoir une bonne retraite et pouvoir enfin profiter de la vie… Toutes ces normes sociétales auxquelles j’ai cru, persuadée qu’il s’agissait du seul chemin possible.

Et puis un jour, un événement particulièrement brutal est venu me rappeler que la vie pouvait s’arrêter du jour au lendemain. Au lieu de m’anéantir, ce fut une immense chance pour moi de réaliser que :

  • Je ne m’étais jamais vraiment écoutée,
  • Je ne menais pas forcément la vie dont je rêvais,
  • J’étais constamment sous pression,
  • Je vivais avec la peur de prendre des chemins de traverse,
  • J’avais oublié qui j’étais et quel était mon chemin de vie.

Gandhi disait :

« Vis comme si tu devais mourir demain. Apprends comme si tu devais vivre toujours. »

C’est ce que j’ai fait. J’ai réalisé que je n’étais pas en accord avec les valeurs inculquées et j’ai cherché la direction que je souhaitais donner à ma vie. Il m’a fallu alors commencer par apprendre à me connaître moi-même et je me suis mise en chemin. C’est ainsi que j’ai découvert qu’une autre voie était possible : développer son être afin de trouver sa place et être heureux.

J’ai compris que tout commence par le carburant premier de la vie :

Le plaisir d’ apprendre.

Malheureusement, l’école, dans son organisation actuelle, ne développe guère ce bonheur-là.

C’est lui que j’ai choisi de mettre au coeur de ma démarche d’accompagnement. Et pour cela il n’y a pas d’âge : à tout instant on peut choisir de comprendre ses fonctionnements, développer son être, gagner en confiance, trouver sa voie pour s’épanouir ou continuer à se former.

Loin de donner des solutions toutes prêtes, j’aide aujourd’hui chacun à trouver les siennes, grâce à un accompagnement bienveillant, une écoute empathique, des outils variés, des formations adaptées et une approche tête-coeur-corps où cerveau, émotions et corps sont pris en considération.

C’est ce qui donne aujourd’hui un sens à ma vie :

Permettre à chacun d’apprendre, afin de trouver sa place et être heureux.

« Vous êtes décidés ? Alors, saisissez l’instant. La hardiesse a du génie, de la puissance, de la magie. Osez, et le reste viendra. Commencez, et le travail se fera ».

Goethe

Ecole : témoignages de rentrée…

ecole

Dans mon précédent article sur la rentrée scolaire, je vous demandais comment s’était passée la rentrée à l’école pour vos enfants…
Voici vos premiers témoignages…. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que vous avez des choses à dire… Merci à tous ceux et celles qui ont bien voulu répondre… Et n’hésitez pas à votre tour à nous faire part de vos impressions…

E…, maman de J… entré au CP :

« Alors, rentrée en CP pour mon fils… Et pour l’instant, ça ne sent pas l’enthousiasme délirant… Entre le peu de récré (dont il se plaint clairement) et les devoirs…. Si, si, ça commence fort ! Devoirs = récitation. Au deuxième jour d’école, il a refusé de réciter à la maîtresse les lignes qu’il avait apprises….

« Je vois pas pourquoi je devrais réciter. Je sais très bien que j’ai appris ma poésie. C’est pas la peine de la redire en classe »…

Après observation pour comprendre ce qui se joue, je perçois que mon fils a tout simplement peur de ne pas réussir. ENORME manque de confiance en lui. Ca commence bien…

Donc, avant que la situation ne dégénère, nous avons recadré psychologiquement (éducation bienveillante à la rescousse). Dans les grandes lignes, ça donne :

« Si tu fais mieux que les autres, on ne t’aimera pas plus. Si tu fais moins bien que les autres, on ne t’aimera pas moins. Par contre, on ne te laissera pas ne pas essayer de t’améliorer. Parce que c’est de loin le plus important : essayer, pratiquer et donc progresser. Même un peu. Mais le plus important, c’est de faire cet effort-là. »

Ensuite, nous nous sommes attelés à la dite poésie (qu’il fallait finir d’apprendre pour le lendemain). Mon fils étant très visuel et trouvant sa motivation dans l’humour, nous avons fait appel au bon vieux Mind Mapping pour fixer les choses positivement, ludiquement, visuellement et surtout durablement.

La poésie est devenue une série de dessins en guise d’aide mnémotechnique et ce fut réglé avec le sourire. OUF !

Pour finir, je lui ai demandé : « Est-ce que tu penses que ta mémoire fonctionne ? »

« Oui, je pense qu’elle fonctionne bien »…exactement! Il faut juste que tu l’aides en lui donnant ce dont elle a besoin pour fonctionner et après c’est super fastoche ! Renforcement positif, et impression d’un fiston plus apaisé en cette fin de week-end après 48H TENDUES!!!! »

C…., maman de A…., entrée en 3ème

« Ce matin, j’ai enfin rencontré l’AVS d’A… qui m’a l’air bienveillante mais guère plus dégourdie que la précédente : sans que je lui demande moi-même ce rendez-vous, je ne sais pas quand je l’aurais rencontrée. On peut se demander comment elle travaille consciencieusement pour s’adapter aux troubles d’A… Restons positifs !

Il y avait aussi le prof principal, professeur d’histoire-géographie, que j’avais rencontré l’an passé. Il m’a dit : « Je vous écoute. »

« Euuuuuhhhh ! Comment dire ? C’est peut-être à vous de me dire quelque chose. »

L’an passé, il m’avait assuré avoir suivi une formation « Dys » mais qu’il ne mettrait pas en place d’allègements pour éviter les inégalités. Pour lui, les aménagements sont à mesurer avec précaution (A…. étant trop passive si elle ne prenait pas ses notes sous la dictée…)

Cette année, quand je lui ai expliqué les multi troubles DYS de ma fille, il m’a dit ne pas trouver qu’A… était « un cas », que ce n’était pas elle qui lui posait problème.

Depuis quand l’enseignement remplace l’éducation et se résume à être acteur de sa discipline ? Je suis naïve…

Il a rajouté, que  de toute manière, dans ce collège aux faibles résultats scolaires, les enseignants étaient obligés de s’adapter et que ma fille avait la chance d’avoir des parents qui avaient su diagnostiquer son handicap.

Je suis restée zen et je lui ai dit que pour le bien de tous, il était indispensable de collaborer, de conjuguer et de garder en tête  nos priorités. Lui : faire ses cours, les préparer avec quelques adaptations, interroger et évaluer ses élèves avec plus d’aisance (son boulot somme toute), moi à la maison avec ma fille comme tous les autres parents (c’est un métier !), et A… qui irait à l’école avec plus de légèreté au bas mot.

Je ne suis ni déçue n’ai rassurée, cela fait belle lurette que j’ai compris que le système est à côté de la plaque pour les enfants qui sortent du cadre et que son collège est hors cadre. Mais je refuse de l’inscrire au CNED ou de lui enseigner moi-même à la maison.

Ce qui m’a le plus énervée, je crois, c’est qu’il a mélangé les milieux sociaux et/ou éducatifs et qu’il m’a dit que ma fille avait de la chance, d’avoir des parents qui la suivent  et sous-entendu peuvent payer.

Sans amertume, je lui ai rappelé que quand les autres enfants vont au foot, à la Zumba, ou vaquent à leurs occupations, les nôtres sont chez l’orthophoniste, l’orthoptiste, le psy pédiatre, le neuro pédiatre, le Psychomotricien, l’art thérapeute, le psy, l’ergothérapeute….

Alors,  je ne VEUX pas entendre les leçons de loyauté, égalité, équité….
Pas pareil ne veut pas dire moins bien ou mieux, quand on veut.  

Donc je laisse ma fille là-bas en étant super vigilante sur ses bases fondamentales, et en la surveillant de près, comme je l’aurais fait ailleurs, et c’est une chance pour elle, effectivement de rencontrer tous milieux sociaux et religieux confondus, c’est ça la richesse humaine. »

F…. maman de C… entrée en 2nde :

« J’ai toujours eu une fille qui aimait l’école et qui n’a jamais rencontré de problèmes particuliers durant sa scolarité. C’est une très bonne élève qui obtient les félicitations à chacun de ses bulletins trimestriels. Mais quel courage il me faut pour essayer de tenir sa motivation depuis toutes ces années ! Le système scolaire arrive même à démotiver ceux qui au départ n’ont eu aucun souci. Déjà au collège, je peux compter les enseignants qu’elle a appréciés réellement, mais alors au lycée, ça a déjà commencé avec :

« Il n’y en a pas un seul de sympa…. On fait que gratter du papier à longueur de journée… »

Voilà les retours à la maison et le pire, c’est que je ne suis même pas étonnée ! Sans compter les heures de l’accompagnement personnalisé qui n’a de personnalisé que le nom puisque tout le monde est obligé d’y aller, soit 35 élèves : pouvez-vous me dire à quoi ça sert de leur rajouter 2 heures dans l’emploi du temps pour rien ? »

E… papa d’A… entrée en Terminale :

« La rentrée s’est bien passée mais elle a déjà commencé par se mettre la pression pour le bac à la fin de l’année. Elle râle parce qu’il y a des profs qu’elle ne peut pas supporter : et quand elle ne les aime pas, elle n’a aucune envie de travailler… Donc j’essaie de lui expliquer qu’elle doit travailler pour elle et pas pour les profs… Mais c’est dur… »

E…. maman de L…, entrée en PS de maternelle

« Alors voilà ma petite de trois ans est entrée en maternelle. Le premier mot qui me vient à l’esprit c’est impersonnel. On sent que les profs font des efforts mais l’école demeure un sanctuaire dont les parents ne sont que les invités.

Voilà tout semblait très bien commencer : le jeudi et le vendredi de la rentrée, les parents que nous sommes étions conviés à rester à l’école avec nos enfants : 45 minutes d’immersion en classe avec notre fille qui testa le matériel pédagogique et les jouets.

Bon, pas d’échange avec les parents et pas de consignes sur ce que ne faisions là mais cela a eu le mérite de nous rassurer sur l’évolution de notre fille dans ce nouvel environnement. Pour les informations, il fallait aller lire les poly accrochés à la fenêtre.

Et puis le lundi arriva, c’était le grand bain : une journée complète d’école et là, on n’était plus dans l’accompagnement et la bienveillance mais plutôt dans la séparation. Les rideaux étaient fermés pour que nous ne voyions pas les enfants dans la classe et un banc avait était placé à l’entrée de la classe pour éviter l’évasion d’un petit écolier.

Les parents faisaient donc la queue pour déposer leurs enfants, la maîtresse à la porte pour que le moment dure le moins longtemps possible. Depuis le climat impersonnel de l’école demeure, je ne sais pas ce que fait ma fille en classe et seul un bonjour est échangé avec la maîtresse.

J’ai bien conscience qu’elle est une super héroïne puisqu’elle a la lourde tâche de gérer 30 enfants de 3 ans toute la journée et que cela doit être épuisant et explique sans doute cela. Mais à mon sens, ça manque d’échange. L’échange permettrait peut-être plus de confiance, moins de défiance. L. est encore un peu perdue dans l’emploi du temps et un peu nostalgique de l’ambiance du jardin d’enfants à la crèche. Elle ne veut pas trop en parler mais demande tous les jours quand elle va faire une pause… »

Et vous les enseignants ? Comment s’est passée votre rentrée ? 

Rentrée des classes : restons zen…



Au cas où vous ne le sauriez pas encore, C’EST LA RENTREE !!!! Si, si… Et même s’il vous est venu des velléités de l’oublier, rien n’y a fait : vous n’avez pas pu y échapper… Véritable marronnier journalistique chaque année, la rentrée est partout depuis longtemps : dans les rayons de supermarché, dans les boutiques, dans les prospectus publicitaires, dans vos magazines préférés… Et alors que vous sirotiez encore la semaine dernière votre mojito, confortablement assis sur le transat de votre paillote favorite, une petite voix sournoise vous murmurait déjà à l’oreille que les vacances allaient bientôt se terminer.

transat

Cela engendre pour beaucoup d’enfants, de parents, d’enseignants un état de stress latent, proche de celui que devait éprouver un gladiateur avant de pénétrer dans l’arène, ou un homme préhistorique craignant de rencontrer un tigre à dents de sabre… (mais non, je n’exagère pas…)

gladiateur

Pourtant, que pourrait-il y avoir de plus grisant que le bonheur de savoir nos têtes blondes heureuses et épanouies à l’idée d’aller « apprendre » ? Il me semble que pour certains enfants, aujourd’hui, on est bien loin de ce tableau idyllique… Maux de ventre, problèmes de sommeil, anxiété… autant de symptômes que certains développent bien avant le jour J. C’est à se demander comment l’école a pu en arriver là…

En réalité, « réussir » à l’école semble aujourd’hui devenu un tel enjeu, que beaucoup l’associent à « réussir » sa vie. Comme si hors de l’école, il n’y avait pas d’apprentissage… Or, les enfants ne nous ont pas attendus, nous adultes, pour apprendre… L’exploration du monde est même un processus on ne peut plus naturel chez chacun… Mais l’école semble l’avoir tout simplement oublié…Et nous avec…

J’ai reçu l’autre jour, à mon cabinet, une jeune adolescente de 17 ans, venue consulter pour une problématique de confiance en soi : elle travaille énormément, est sérieuse, fait tout ce qu’on lui dit consciencieusement au lycée, mais ses résultats scolaires ne sont pas à la hauteur de toute l’énergie qu’elle déploie pour y arriver. Au fil de l’accompagnement, je lui ai parlé des différentes formes d’intelligence et de la théorie d’Howard Gardner sur la multiplicité des intelligence existantes.

Ce fut une révélation pour elle !

L’école favorise en effet, majoritairement, les intelligences logico-mathématique et verbo-linguistique. Or, elle-même avait développé de façon très poussé une intelligence musicale et une intelligence spatiale sans que personne ne se rende compte des possibilités d’apprentissage que cela pouvait engendrer. Elle comprit alors que ce n’était pas ses capacités qui étaient en cause, mais tout simplement ses stratégies pour apprendreRegain de confiance, sérénité retrouvée et accompagnement à la découverte d’outils efficaces pour elle-même…

Même quand stress et découragement s’installent, dites-vous bien que rien n’est jamais perdu et que des solutions existent pour retrouver plaisir d’apprendre et confiance en soi…Et ce, quel que soit son âge…

Alors, restons zen ! 

zen

Je vous souhaite à tous une merveilleuse rentrée ! Et n’hésitez pas à me raconter comment elle s’est passée…. A très vite !

Orientation : quand je serai grande, je ne serai pas Blanche-Neige !

orientation



J’ai toujours détesté les étiquettes. Depuis que je suis petite, j’ai une fâcheuse tendance à vouloir faire tout le contraire de ce qu’on attend de moi, et à fuir tout ce qui ressemble de près ou de loin au conformisme ambiant. Je ne sais pas d’où ça me vient : je suis née comme ça… Et pour mes choix d’orientation, je n’ai pas dérogé à la règle…

En fait, ce qui me rebute par-dessus tout, c’est la notion même d’enfermement, que ce soit du point de vue physique ou moral. Et, il faut bien l’avouer, notre société a le don de vouloir coller des étiquettes sur le front des gens, dès leur plus jeune âge, surtout en matière d’orientation

« Qu’est-ce que tu veux faire quand tu seras grand(e) ? »

J’avoue que j’ai encore du mal à pouvoir répondre à cette question. Quand j’étais petite, je me souviens que je ne ressemblais pas vraiment à toutes les petites filles qui veulent des robes de fée ou de princesse pour leur cadeau de Noël : moi, je voulais des panoplies de Zorro ou de cow-boy, je trouvais ça quand même beaucoup plus amusant…

D’ailleurs, je n’ai jamais aimé Blanche-Neige : elle ne me faisait pas rêver cette pseudo princesse qui se laissait maltraiter par une belle-mère acariâtre et qui n’était pas capable de faire autre chose de sa vie que le ménage pour des nains…

Passé l’instant où j’ai voulu être maîtresse d’école ou grand reporter, en fait, je crois bien que je n’ai jamais su répondre à une telle question et depuis peu de temps, je réalise que cela a guidé une bonne partie de ma vie…

Notre société est ainsi faite, qu’on dirait qu’il vous faut absolument savoir ce que vous voulez faire comme métier dès le plus jeune âge, alors que vous ne savez même pas en quoi n’importe quel métier consiste, et que vous ne vous projetez pas du tout dans la même activité pendant toute une carrière.

Moi, je n’étais passionnée par rien parce que je m’intéressais à plein de choses et que je ne comprenais pas pourquoi on me demandait de choisir : A ou S ? Tu aimes les maths ou le Français ? Tu préfères les matières scientifiques ou les disciplines artistiques ? Tu préfères apprendre l’espagnol ou l’italien ? Tu parles d’une orientation !

Je me suis donc orientée à l’époque vers la filière A1, qui me permettait de faire à la fois de la littérature et des mathématiques, et je n’ai choisi ni Espagnol, ni Italien… j’ai pris Russe !

Passé le bac, j’ai choisi de suivre un BTS Assistante de Direction, car à 18 ans, je voulais travailler et gagner ma vie. Il n’était donc pas question pour moi de faire des études longues ! J’ai appris plein de choses à travers ce parcours… Et surtout que je ne voulais pas aller travailler tout de suite, car j’ai très vite compris que mon dos ne supporterait pas longtemps le poids d’un supérieur hiérarchique…

Je me suis donc inscrite en Lettres Modernes à l’université et j’avoue que je me suis passionnée pour la littérature française sans même me demander ce que j’allais en faire par la suite… D’ailleurs, je pense que si ça avait été possible, j’aurais été étudiante à vie

Mais arrivée au bout de ma maîtrise, il m’a bien fallu faire un choix : recherche ou diplôme professionnel ? Je ne voulais surtout pas être prof : mon père l’avait été toute sa vie et il était hors de question que je suive ses traces… Je suis donc partie au CNAM à Paris pour suivre un Diplôme d’Ingénieur Documentaliste avec l’idée de découvrir encore une autre voie possible.

Je me suis régalée. Mais là encore, il m’a fallu me battre le jour où, en recherche de stage, j’ai voulu postuler pour une entreprise à dominante scientifique, alors que moi j’avais un parcours littéraire ! Je me sentais néanmoins capable de faire bien d’autres choses que ce à quoi les autres me limitaient… Et je le leur ai prouvé !

Non seulement j’ai brillamment obtenu mon diplôme après un stage des plus réussis, mais j’ai trouvé mon premier emploi au sein d’un service d’orientation et d’insertion professionnelle : j’ai alors découvert le plaisir d’accompagner des étudiants dans leur parcours d’études…

Quelques années plus tard, je me suis pourtant décidée à passer le concours de Professeur des Ecoles, car la vie de bureau ne semblait pas vraiment faite pour moi : j’avais envie d’échapper à la routine quotidienne et d’exercer une activité qui me permettrait d’exprimer ma créativité.

En tout, je serai restée 25 ans au sein de l’Education Nationale en changeant d’établissement à peu près tous les 2 ou 3 ans, histoire là encore de ne pas s’enfermer dans un même niveau de classe ou une routine démotivante

Et voilà qu’aujourd’hui, je me lance à nouveau sur un autre projet après avoir démissionné et créé ma propre structure : j’avoue que j’en ai dérouté plus d’un ! Et plus d’un a voulu me dissuader de changer mon parcours professionnel :

« Tu es folle ? Tu vas pas lâcher la fonction publique ! »
« Avec la sécurité de l’emploi que tu as, tu ne vas pas prendre le risque d’être au chômage ! »
« Et si ça marche pas ? Qu’est-ce que tu vas faire ? »
Alors moi je vais vous le dire ce que je ferai…
Je vais faire comme j’ai toujours fait :
Faire ce dont j’ai envie au moment où j’en ai envie, montrer aux autres que je suis capable de plein de choses et que c’est la société elle-même qui nous limite… Voilà mon orientation !

Tout est possible pour quelqu’un qui n’a pas forcément trouvé une seule voie de prédilection ! Et si demain, il me faut encore prendre un autre chemin, pas de problème : je m’adapte !

Telle est ma force, tel est mon super pouvoir !

Atelier Parent / Enfant : Apprendre à apprendre avec le Mind Mapping

mind mapping




Parce que le Mind Mapping est un outil puissant et efficace pour accompagner les apprentissages, j’organise sur Avignon des ateliers collectifs Parent / Enfant ou à destination des enseignants.

Vous êtes un groupe de 6 à 14 personnes et vous souhaitez organiser un atelier à une date et un lieu qui vous conviennent ? Contactez-moi au 06 80 96 79 74.

Dores et déjà, préparez la rentrée de vos enfants en partageant avec eux un atelier découverte du mind mapping et redonnez-leur le goût d’apprendre avec plaisir ! Les devoirs du soir n’en seront que plus sereins… 🙂

Le prochain atelier Parent / Enfant se déroulera le

samedi 27 août 2016 de 9 h 30 à 12 h 30

Dépêchez-vous de vous inscrire, il n’y a que 14 places !

Inscrivez-vous en cliquant sur ce lien.